Je souris. Un sourire creux, une façade polissée, une belle apparence qui dissimule la vacuité qui m'engloutit. Voilà la discipline à laquelle je m'astreins. Huit heures par jour. Mais entre la peau et le masque, les larmes retenues me rongent. Je me révéille en pleurant, je me couche en pleurant.
Le sel de mes yeux brûlants me libère. Enfin seule, je laisse couler mes problèmes sur mes joues.
Enfin seule, mais isolée. Tu ne regardes pas tous les efforts que je fais pour me mettre en scène. Ce que je fais pour toi. "Un seul être vous manque et tout est dépeuplé".
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