Les mots coulent et les larmes
fusent,
seule à regarder le plafond,
la Mélancolie se diffuse,
S'étire l’abîme profond ;
seule à regarder le plafond,
la Mélancolie se diffuse,
S'étire l’abîme profond ;
Et dans la houle, je refuse
de m'abîmer dans les bas-fonds.
Mais les gouttes m'érodent et m'usent,
Elles me mènent vers le siphon.
de m'abîmer dans les bas-fonds.
Mais les gouttes m'érodent et m'usent,
Elles me mènent vers le siphon.
1 commentaire:
Ah, j'adore. Quelque soit leur contenu, les octosyllabes dégagent toujours une étrange légèreté. Ici, elle se mèle à la tristesse des mots d'une façon assez poignante.
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