Je n'ai jamais voulu grandir, faire des "trucs de grands". Mentir. Faire semblant. Se conformer.
"Tout le monde y pense, tout le monde oublie !! Personne se bat, tout le monde subit !"
Comme notre société est superficielle, comme ce consumérisme ostentatoire est déplacé, comme assujettissement est dépassé.
Haha. Mais dès que quelqu'un déplace un peu de sable, ils en font une montage. A mort la spontanéité.
"Tout le monde y pense, tout le monde oublie !! Personne se bat, tout le monde subit !"
Comme notre société est superficielle, comme ce consumérisme ostentatoire est déplacé, comme assujettissement est dépassé.
Haha. Mais dès que quelqu'un déplace un peu de sable, ils en font une montage. A mort la spontanéité.
Longtemps, j'ai eu peur de la mort. De la solitude du voyage. Mais j'avais tort. A présent ce sentiment de vide me poursuit tout le temps. Quelque chose me creuse, me gratte. Je suis 'une grotte qui attend qu'un échos rebondisse sur ses parois. Nous sommes seuls. Maintenant, devant la lumière de l'ordinateur, à 4 heures du mat', demain dans ce bar avec nos potes. Derrière des yeux souriants, une terre désolée.
Même dans des bras, même sur une bouche, main dans la main, ou même un gosse dans le ventre. Seule, seule, seule.
Un livre à la rigueur, ça tient compagnie. Ça touche vraiment. Peut-être parce que c'est notre voix qui le lit, peut-être parce qu'il fait ressortir des idées qu'on a toujours eues, qui ne demandaient qu'à s'exprimer, clairement enfin.
Les discussions des autres m'intéressent rarement. Elles passent le temps. Rien de nouveau dans leurs larmes ou leur colère. Rien de beau, non plus.
Les discussions des autres m'intéressent rarement. Elles passent le temps. Rien de nouveau dans leurs larmes ou leur colère. Rien de beau, non plus.
Se pose alors la question de l'utilité. La mienne, la vôtre. Dans un monde d'êtres qui se croisent sans se regarder.
D'un point A à un point B. Sans parler à personne. Voilà la vie que nous voulons mener?
Les gens ne se sourient même pas. Il n'y a vraiment que les bébés et les animaux qui parviennent à nous donner un visage humain.
Les gens ne se sourient même pas. Il n'y a vraiment que les bébés et les animaux qui parviennent à nous donner un visage humain.
Rien n'a de sens. Nous sommes incomplets, mais rien ne saurait nous achever. Un corps vivant et déjà une âme qui pourrit.
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