Et voilà qu'à présent, tout me revient en mémoire. Pourtant j'avais pris soin d'enfouir cela au plus profond de mon être, sous les décombres de l'âme et les blessures à vif du temps qui passe trop vite. Ton rire, ta voix, ce langage musical et la douceur de tes cheveux que je me plaisais à peigner. De cela il ne me reste plus que des souvenirs affadis par le temps et les regrets. Maintenant qu'ils sont renfloués, s'ajoute à eux l'amertume.
Je me demande toujours les motifs de ton action.
Joie mitigée et ternie par l'incertitude, la méfiance et ces raisonnements alambiqués, de ceux qui vous hantent dans votre sommeil.
Que faire de ces fantômes?
Et pourtant, je voudrais croire à cette main presque tendue.
dimanche 14 mars 2010
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1 commentaire:
...
...
c'est zoli. j'aime bien.
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