-Tu le sais, je ne peux rien te refuser. Mais, est tu vraiment sûre que c'est ce que tu veux? On ne pourra plus faire marche arrière après.
Il se tenait debout devant elle, assise ...non ligotée sur une chaise en osier.
-Oui, je le suis.
Il promena le bout de ses doigts, le long des coutures de son décolleté.
-Tu sais... Ça me fais mal de devoir te faire ça comme ça.
Il pleurait, de ses larmes qui ne crispent pas le visage, mais rongent la peau et écorche les cœurs. Il l'embrassa espérant peut être qu'elle goûte à son tour l'amertume de ses lèvres.
-Je sais.
Sa vois à elle était profonde, monocorde mais pas monotone. Ce n'est pas qu'elle n'était as triste. C'est juste qu'elle était satisfaite.
Là plus aucun mot ne devint nécessaire et la nuit seule entretiendrait le dialogue. Le vent hurlait contre les fenêtre, la lune glissait ses pleurs sur leurs joues livides. Ils s'embrassèrent, longtemps, amoureusement. Ses baisers descendirent jusqu'à sa gorge. Il saisit le couteau dont les reflets marbraient le visage ô combien chérit. Pour l'aider, elle essaya de maintenir une expression neutre.
Il ne pouvait pas.
un silence s'étira et les écorcha vifs. Elle exténuée d'attendre, Il ne pouvant se résigner. Cela ne changerait rien pour elle, de toute façon un jour ou deux semaines, quelle importance? Elle n'en pouvait plus de ses traitements, de ses machines, de la fatigue, des vomissement, de la faiblesse, de la laideur acquise au fils des mois. Mais le pire restait sans conteste le regard horrifié , compatissant, soulagé et mielleux des autres, bienheureux que ce soit son sort et non le leur. Elle voulait juste avoir le choix de tout stopper. Il en avait le pouvoir, au bout de ses mains expertes.
Elle l'attendait, le regard insistant et la tête bouillonnante.
Ne pouvant supporter l'acerbe regard un instant de plus il leva l'arme blanche, la jeta sur le sol. Puis il la regarda, apeurée et incrédule sur la petite chaise, dans la petite cabane connue d'eux seuls; tourna les talons, sortit, claqua la porte.
Un hurlement profond et désespéré. Il marmonna: "désolé chérie, je pensais ne rien pouvoir te refuser... je sais c'est lâche."
Ils ne se revirent au même endroit à la même heure que des mois plus tard.
Il se tenait debout devant elle, assise ...non ligotée sur une chaise en osier.
-Oui, je le suis.
Il promena le bout de ses doigts, le long des coutures de son décolleté.
-Tu sais... Ça me fais mal de devoir te faire ça comme ça.
Il pleurait, de ses larmes qui ne crispent pas le visage, mais rongent la peau et écorche les cœurs. Il l'embrassa espérant peut être qu'elle goûte à son tour l'amertume de ses lèvres.
-Je sais.
Sa vois à elle était profonde, monocorde mais pas monotone. Ce n'est pas qu'elle n'était as triste. C'est juste qu'elle était satisfaite.
Là plus aucun mot ne devint nécessaire et la nuit seule entretiendrait le dialogue. Le vent hurlait contre les fenêtre, la lune glissait ses pleurs sur leurs joues livides. Ils s'embrassèrent, longtemps, amoureusement. Ses baisers descendirent jusqu'à sa gorge. Il saisit le couteau dont les reflets marbraient le visage ô combien chérit. Pour l'aider, elle essaya de maintenir une expression neutre.
Il ne pouvait pas.
un silence s'étira et les écorcha vifs. Elle exténuée d'attendre, Il ne pouvant se résigner. Cela ne changerait rien pour elle, de toute façon un jour ou deux semaines, quelle importance? Elle n'en pouvait plus de ses traitements, de ses machines, de la fatigue, des vomissement, de la faiblesse, de la laideur acquise au fils des mois. Mais le pire restait sans conteste le regard horrifié , compatissant, soulagé et mielleux des autres, bienheureux que ce soit son sort et non le leur. Elle voulait juste avoir le choix de tout stopper. Il en avait le pouvoir, au bout de ses mains expertes.
Elle l'attendait, le regard insistant et la tête bouillonnante.
Ne pouvant supporter l'acerbe regard un instant de plus il leva l'arme blanche, la jeta sur le sol. Puis il la regarda, apeurée et incrédule sur la petite chaise, dans la petite cabane connue d'eux seuls; tourna les talons, sortit, claqua la porte.
Un hurlement profond et désespéré. Il marmonna: "désolé chérie, je pensais ne rien pouvoir te refuser... je sais c'est lâche."
Ils ne se revirent au même endroit à la même heure que des mois plus tard.
2 commentaires:
^^ tu t'amuses bien...
faut bien ^^
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