jeudi 21 mai 2009
test à la con où faut combler les trous d un texte inconnu à l aide d adjectifs etc ...
Voici votre Histoire d'Amour Par un affreux jour d'été à la cave humide sombre et glaciale vous voyez la plus stupide créature que vous avez vue de toute votre vie. Son nom est youpie . Chacun des mouvements qu' il fait vous bouleverse de plus en plus. Vous poussez votre meilleur ami claire du coude et lui dites, "Wow, voilà sûrement le plus horripilant corps que j'ai jamais vu." Soudainement, il regarde dans votre direction et se dirige vers vous !!! il dit, "J'ai remarqué que vous me regardiez avec insistance. J'aimerais seulement vous dire que vous êtes tellement glauque . Je me demandais si vous aimeriez aller à cimetière avec moi et lire des yaois ?" En affichant votre plus beau sourire, vous dites, " putain de bordel de con ! " et partez avec elle. Lorsque vous arrivez finalement à cimetière , il s'approche très près de vous et vous embrasse comme vous ne l'avez encore jamais été. Vous vous embrassiez passionnément lorsque vous avez senti un un vibro vert et rose vous frapper derrière la tête. Vous avez alors ouvert les yeux pour vous rendre compte que tout ceci n'était qu'un rêve, mais il y avait une note près de vous. La note dit ceci: " youpie est l'amour de votre vie. il va vous inviter à sortir d'ici 985475845825658452256548556655566585566655566552 jours, mais seulement si vous envoyez cette page à au moins 5 personnes dans les prochaines minutes. Plus vite vous envoyez cette page, plus vos souhaits ont de chances de se réaliser. Ne prenez pas la chose à la légère, parce que si vous ignorez ceci , vous n'aurez que de la malchance en amour pour les prochaines 985475845825658452256548556655566585566655566552 années !" window.google_render_ad();
mardi 19 mai 2009
et l'ange aux ailes changeantes volera vers une île chaleureuse au ciel d'un sombre bleu poudré.
J'aime être là. Comme beaucoup de monde et surtout à cette époque; lorsque les légers rayons de soleil se plaisent à caresser notre peau, fébrilement. Elle est à deux pas. Sa silhouette gracile et pâle est à deux pas. Pour une fois, je suis calme, l'observe sans montrer de manière trop ostensible mon affection. Elle sourit, discute. Ses cheveux d'un blond exquis et nuancé encadrent son visage d'une cascade de lumière. Elle semble nager dans la brume que forme autour d'elle le nuage de fumée fine émanant de sa cigarette. Je n'aime pas la voir fumer, mais doit avouer qu'elle le fait avec une certaine classe. Elle se tourne vers moi et plisse ses yeux bleu cuirasso, brillants comme un liquide, tandis que ses commissures se retroussent vers l'azur clément.
J'apprécie ces moment de pause où, immobile et muette, je suis spectatrice d'une beauté si crue et évidente qu'elle dépasse jusqu'à mon entendement.
Et je crie, pleure, hurle. Mes larmes se font acides et creusent dans mes joues les méandres de la peur et des regrets.
Regrets de ne pas avoir passé avec toi assez de temps d'avoir eu tant de choses à te dire sans avoir su l'exprimer, de n'avoir pas su t'aider même à affronter le monde alors que tu l'as fait pour moi, de te laisser partir sans te supplier de rester, de te connaître si peu, de n'avoir pas su te protéger de ceux qui t'écorchent vive.
Peur que tu m'abandonnes et m'oublies comme une photo se décolore au fil des ans, peur de ne jamais te revoir, peur de ne plus tenir ta main dans la mienne et te sentir vivante, peur de ne plus rien savoir sur toi tant tu changeras.
Tous mes souvenirs ne seront que passé, illusion d'un instant, poussière du présent, cadavre d'un instant précieux.
Et pourtant je les chérirais comme un trésor, un cadeau, une fée malade que l'on maintient en vie pour qu'elle brille encore.
Mais au fond que nous restera-t-il de ces années?
J'apprécie ces moment de pause où, immobile et muette, je suis spectatrice d'une beauté si crue et évidente qu'elle dépasse jusqu'à mon entendement.
Et je crie, pleure, hurle. Mes larmes se font acides et creusent dans mes joues les méandres de la peur et des regrets.
Regrets de ne pas avoir passé avec toi assez de temps d'avoir eu tant de choses à te dire sans avoir su l'exprimer, de n'avoir pas su t'aider même à affronter le monde alors que tu l'as fait pour moi, de te laisser partir sans te supplier de rester, de te connaître si peu, de n'avoir pas su te protéger de ceux qui t'écorchent vive.
Peur que tu m'abandonnes et m'oublies comme une photo se décolore au fil des ans, peur de ne jamais te revoir, peur de ne plus tenir ta main dans la mienne et te sentir vivante, peur de ne plus rien savoir sur toi tant tu changeras.
Tous mes souvenirs ne seront que passé, illusion d'un instant, poussière du présent, cadavre d'un instant précieux.
Et pourtant je les chérirais comme un trésor, un cadeau, une fée malade que l'on maintient en vie pour qu'elle brille encore.
Mais au fond que nous restera-t-il de ces années?
samedi 16 mai 2009
essai de plume 1)
Il était temps pour elle de lâcher enfin prise. Levant ses yeux de chat vers la fenêtre, elle essaya de prendre une dernière fois ce que les lumière de la ville avaient à offrir, du moins de ce point de vue là. Rassérénée, elle referma son ordinateur portable, pris sa valise et s'en alla.
Paname, je ne te quitte pas j'apprends à mieux te connaître. Je ne voyais que tes dorures clinquantes, ton luxe ostensible, presque outrageant. Je découvre à présent tes ruelles sombres et sales. Lui, je ne voulais pas l'abandonner, tu sais. De toute façon, la surprise passée il n'aura plus besoin de moi.
Et moi de quoi ai-je encore besoin?
Des gouttes tombent d'une pluie tiède d'un paresseux mois de juin. C'est agréable, mes vêtements me collent à la peau, je me sens bien, entourée de douceur. J'ai toujours aimé l'eau de toute façon.
Il faudra bien que je trouve un travail, un nouveau chez moi. Pour l'instant je n'ai rien. C'est peut être, c'est sans doute pour cela que je suis partie. Je veux tout reconstruire de mes mains et ne plus rien devoir à personne. Même s'il faut que pour cela je me brise, me lacère.
Le pas de mes talons résonne, le sentiment de puissance de ceux qui se croient seuls au monde monte en moi jusqu'à ce que j'endente un pas derrière le mien. Je cours, l'autre aussi, on dirait qu'il ou elle me suit. J' ai peur. Je me retourne.
Un homme.
Une homme seul dans la nuit qui pourchasse une jeune fille. Je me retourne encore et tombe dans une flaque d'eau. Il va me rattraper. Je fouille dans mon sac.
Il est là, derrière moi, je le sens. Il se penche et m'agrippe le bras. Son haleine, alcoolisée, fétide emplit mes poumons. Je tremble, je suffoque.
Tout se passe très vite, il va pour me parler, se penche sur moi. Son corps est si lourd si je ne réagi pas maintenant je ne pourrai plus lutter. Je lève le couteau essaie de le lui enfoncer dans la carotide.
D'un geste tranquille il arrête ma main. Je crie, hurle supplie, cela le fait rire.
-tenez mademoiselle vous avez laissé tomber ceci. Je ne savais pas qu'il était si terrifiant de le reprendre.
Il me tendait mon carnet d'adresses
Mais quelle conne je fais .
Paname, je ne te quitte pas j'apprends à mieux te connaître. Je ne voyais que tes dorures clinquantes, ton luxe ostensible, presque outrageant. Je découvre à présent tes ruelles sombres et sales. Lui, je ne voulais pas l'abandonner, tu sais. De toute façon, la surprise passée il n'aura plus besoin de moi.
Et moi de quoi ai-je encore besoin?
Des gouttes tombent d'une pluie tiède d'un paresseux mois de juin. C'est agréable, mes vêtements me collent à la peau, je me sens bien, entourée de douceur. J'ai toujours aimé l'eau de toute façon.
Il faudra bien que je trouve un travail, un nouveau chez moi. Pour l'instant je n'ai rien. C'est peut être, c'est sans doute pour cela que je suis partie. Je veux tout reconstruire de mes mains et ne plus rien devoir à personne. Même s'il faut que pour cela je me brise, me lacère.
Le pas de mes talons résonne, le sentiment de puissance de ceux qui se croient seuls au monde monte en moi jusqu'à ce que j'endente un pas derrière le mien. Je cours, l'autre aussi, on dirait qu'il ou elle me suit. J' ai peur. Je me retourne.
Un homme.
Une homme seul dans la nuit qui pourchasse une jeune fille. Je me retourne encore et tombe dans une flaque d'eau. Il va me rattraper. Je fouille dans mon sac.
Il est là, derrière moi, je le sens. Il se penche et m'agrippe le bras. Son haleine, alcoolisée, fétide emplit mes poumons. Je tremble, je suffoque.
Tout se passe très vite, il va pour me parler, se penche sur moi. Son corps est si lourd si je ne réagi pas maintenant je ne pourrai plus lutter. Je lève le couteau essaie de le lui enfoncer dans la carotide.
D'un geste tranquille il arrête ma main. Je crie, hurle supplie, cela le fait rire.
-tenez mademoiselle vous avez laissé tomber ceci. Je ne savais pas qu'il était si terrifiant de le reprendre.
Il me tendait mon carnet d'adresses
Mais quelle conne je fais .
mardi 5 mai 2009
BORDEL

Alors là je vais pousser un méga gigantesque énorme coup de gueule !!!
Cherchez un peu des info sur les femmes rondes autant sur les magasines, que les forums, que les blogs, que les gens !!
Allez y qu'attendez vous?
Vous trouverez sur les magasines de mode qu'une fille au delà du 36 est ronde, voire grosse mais que son cas n'est pas désespéré si elle s'abonne et suit tous les conseils minceur !!
Vous constaterez sur les forum que si vous êtes une fille mince et jolie, pas de bol vous êtes une salope vénale, mais pas de panique vous trouverez bien un mec friqué dans ce monde pour vous entretenir et vous baiser. Les rondes, elles, sont décrites comme moches( soyons honnêtes on l'est parce qu'on le veut dans notre société !!) mais pleine de vie avec une grande beauté intérieure :D*
Mais arrêtez vos conneries trois secondes!!!
Comme si un type physique avait quoi que ce soit à voir avec la personnalité !
Comme si l'amour d'un mec tenait à un peu plus ou un peu moins de peau !!!
pfffffffff
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