une effluve volée, un frôlement, un tremblement de lèvre.
Mes yeux s'égarent, ma bouche se tire en sourire. Je pars en live, mais dans le bon sens.
Le goût du Monaco bulle dans ma tête.
les lumières de la nuit me consument . Je me sens bien, étrangement bien ^^
mardi 13 octobre 2009
lundi 31 août 2009
ma ptite vie
Ce n est pas que hier , j'étais triste d'avoir raté "pretty woman". Je pense que c'est d'avoir regardé "l'auberge espagnole" qui m"' a rendue mélancolique, à cause de la séparation de tous à la fin .
D'ordinaire, je n aime pas spécialement regarder les gens jouer à la belote, mais plutôt jouer. et je trouve les chamailleries lourdes. Mais je suis restée presque émue d' assister à cette petite scène familiale .
bref oui ça sent le changement ^^
D'ordinaire, je n aime pas spécialement regarder les gens jouer à la belote, mais plutôt jouer. et je trouve les chamailleries lourdes. Mais je suis restée presque émue d' assister à cette petite scène familiale .
bref oui ça sent le changement ^^
jeudi 25 juin 2009
La fin de tout cela....
Aujourd'hui j'ai essayé de m'imbiber de mon passé, pour-sans doute- avoir moins de regrets.
Il est facile de tisser des plans sur la comète. On s'imagine très bien grand quand on est petit, on devient en avance ce qu'on projette d'être.
Mais s'il est aisé d'essayer les chaussures de maman étant enfant, on ne peux plus rentrer dans ses chaussures de petite fille devenue femme.
Adieu puisque c'est la seule chose que je peux encore dire à cette partie de moi. Irrécupérable. Sauf dans mes souvenirs.
Il est facile de tisser des plans sur la comète. On s'imagine très bien grand quand on est petit, on devient en avance ce qu'on projette d'être.
Mais s'il est aisé d'essayer les chaussures de maman étant enfant, on ne peux plus rentrer dans ses chaussures de petite fille devenue femme.
Adieu puisque c'est la seule chose que je peux encore dire à cette partie de moi. Irrécupérable. Sauf dans mes souvenirs.
vendredi 19 juin 2009
bientôt la fin
Un nouveau monde qui s'ouvre à moi. Je réduis mes valises pour n'emporter avec moi que l'essentiel. J'ai pas non plus un cœur extensible .
finalement pressée de tisser des liens avec d'autres de me mêler à une foule inconnue et de peu à peu la transformer en individualités. Oui vivement l'an prochain.
Tous les jours sans exception je murmure cette phrase.
Et sur la route pavée de terre, d'or, de marsmallow, de peluches, de ronces, ou de fiel je marcherai tête haute, le pas léger, les sourires dans la poche.
Je ne sais pas encore ce que je ferai mais je sais déjà que le vrai moi pourra enfin sortir, que j'agirai vraiment à ma guise, que je me sentirai vraiment chez moi dans un endroit qui sera mien.
Mon univers s'élargit, et ce n'est que le début
finalement pressée de tisser des liens avec d'autres de me mêler à une foule inconnue et de peu à peu la transformer en individualités. Oui vivement l'an prochain.
Tous les jours sans exception je murmure cette phrase.
Et sur la route pavée de terre, d'or, de marsmallow, de peluches, de ronces, ou de fiel je marcherai tête haute, le pas léger, les sourires dans la poche.
Je ne sais pas encore ce que je ferai mais je sais déjà que le vrai moi pourra enfin sortir, que j'agirai vraiment à ma guise, que je me sentirai vraiment chez moi dans un endroit qui sera mien.
Mon univers s'élargit, et ce n'est que le début
mardi 2 juin 2009
petit texte glauque
-Tu le sais, je ne peux rien te refuser. Mais, est tu vraiment sûre que c'est ce que tu veux? On ne pourra plus faire marche arrière après.
Il se tenait debout devant elle, assise ...non ligotée sur une chaise en osier.
-Oui, je le suis.
Il promena le bout de ses doigts, le long des coutures de son décolleté.
-Tu sais... Ça me fais mal de devoir te faire ça comme ça.
Il pleurait, de ses larmes qui ne crispent pas le visage, mais rongent la peau et écorche les cœurs. Il l'embrassa espérant peut être qu'elle goûte à son tour l'amertume de ses lèvres.
-Je sais.
Sa vois à elle était profonde, monocorde mais pas monotone. Ce n'est pas qu'elle n'était as triste. C'est juste qu'elle était satisfaite.
Là plus aucun mot ne devint nécessaire et la nuit seule entretiendrait le dialogue. Le vent hurlait contre les fenêtre, la lune glissait ses pleurs sur leurs joues livides. Ils s'embrassèrent, longtemps, amoureusement. Ses baisers descendirent jusqu'à sa gorge. Il saisit le couteau dont les reflets marbraient le visage ô combien chérit. Pour l'aider, elle essaya de maintenir une expression neutre.
Il ne pouvait pas.
un silence s'étira et les écorcha vifs. Elle exténuée d'attendre, Il ne pouvant se résigner. Cela ne changerait rien pour elle, de toute façon un jour ou deux semaines, quelle importance? Elle n'en pouvait plus de ses traitements, de ses machines, de la fatigue, des vomissement, de la faiblesse, de la laideur acquise au fils des mois. Mais le pire restait sans conteste le regard horrifié , compatissant, soulagé et mielleux des autres, bienheureux que ce soit son sort et non le leur. Elle voulait juste avoir le choix de tout stopper. Il en avait le pouvoir, au bout de ses mains expertes.
Elle l'attendait, le regard insistant et la tête bouillonnante.
Ne pouvant supporter l'acerbe regard un instant de plus il leva l'arme blanche, la jeta sur le sol. Puis il la regarda, apeurée et incrédule sur la petite chaise, dans la petite cabane connue d'eux seuls; tourna les talons, sortit, claqua la porte.
Un hurlement profond et désespéré. Il marmonna: "désolé chérie, je pensais ne rien pouvoir te refuser... je sais c'est lâche."
Ils ne se revirent au même endroit à la même heure que des mois plus tard.
Il se tenait debout devant elle, assise ...non ligotée sur une chaise en osier.
-Oui, je le suis.
Il promena le bout de ses doigts, le long des coutures de son décolleté.
-Tu sais... Ça me fais mal de devoir te faire ça comme ça.
Il pleurait, de ses larmes qui ne crispent pas le visage, mais rongent la peau et écorche les cœurs. Il l'embrassa espérant peut être qu'elle goûte à son tour l'amertume de ses lèvres.
-Je sais.
Sa vois à elle était profonde, monocorde mais pas monotone. Ce n'est pas qu'elle n'était as triste. C'est juste qu'elle était satisfaite.
Là plus aucun mot ne devint nécessaire et la nuit seule entretiendrait le dialogue. Le vent hurlait contre les fenêtre, la lune glissait ses pleurs sur leurs joues livides. Ils s'embrassèrent, longtemps, amoureusement. Ses baisers descendirent jusqu'à sa gorge. Il saisit le couteau dont les reflets marbraient le visage ô combien chérit. Pour l'aider, elle essaya de maintenir une expression neutre.
Il ne pouvait pas.
un silence s'étira et les écorcha vifs. Elle exténuée d'attendre, Il ne pouvant se résigner. Cela ne changerait rien pour elle, de toute façon un jour ou deux semaines, quelle importance? Elle n'en pouvait plus de ses traitements, de ses machines, de la fatigue, des vomissement, de la faiblesse, de la laideur acquise au fils des mois. Mais le pire restait sans conteste le regard horrifié , compatissant, soulagé et mielleux des autres, bienheureux que ce soit son sort et non le leur. Elle voulait juste avoir le choix de tout stopper. Il en avait le pouvoir, au bout de ses mains expertes.
Elle l'attendait, le regard insistant et la tête bouillonnante.
Ne pouvant supporter l'acerbe regard un instant de plus il leva l'arme blanche, la jeta sur le sol. Puis il la regarda, apeurée et incrédule sur la petite chaise, dans la petite cabane connue d'eux seuls; tourna les talons, sortit, claqua la porte.
Un hurlement profond et désespéré. Il marmonna: "désolé chérie, je pensais ne rien pouvoir te refuser... je sais c'est lâche."
Ils ne se revirent au même endroit à la même heure que des mois plus tard.
jeudi 21 mai 2009
test à la con où faut combler les trous d un texte inconnu à l aide d adjectifs etc ...
Voici votre Histoire d'Amour Par un affreux jour d'été à la cave humide sombre et glaciale vous voyez la plus stupide créature que vous avez vue de toute votre vie. Son nom est youpie . Chacun des mouvements qu' il fait vous bouleverse de plus en plus. Vous poussez votre meilleur ami claire du coude et lui dites, "Wow, voilà sûrement le plus horripilant corps que j'ai jamais vu." Soudainement, il regarde dans votre direction et se dirige vers vous !!! il dit, "J'ai remarqué que vous me regardiez avec insistance. J'aimerais seulement vous dire que vous êtes tellement glauque . Je me demandais si vous aimeriez aller à cimetière avec moi et lire des yaois ?" En affichant votre plus beau sourire, vous dites, " putain de bordel de con ! " et partez avec elle. Lorsque vous arrivez finalement à cimetière , il s'approche très près de vous et vous embrasse comme vous ne l'avez encore jamais été. Vous vous embrassiez passionnément lorsque vous avez senti un un vibro vert et rose vous frapper derrière la tête. Vous avez alors ouvert les yeux pour vous rendre compte que tout ceci n'était qu'un rêve, mais il y avait une note près de vous. La note dit ceci: " youpie est l'amour de votre vie. il va vous inviter à sortir d'ici 985475845825658452256548556655566585566655566552 jours, mais seulement si vous envoyez cette page à au moins 5 personnes dans les prochaines minutes. Plus vite vous envoyez cette page, plus vos souhaits ont de chances de se réaliser. Ne prenez pas la chose à la légère, parce que si vous ignorez ceci , vous n'aurez que de la malchance en amour pour les prochaines 985475845825658452256548556655566585566655566552 années !" window.google_render_ad();
mardi 19 mai 2009
et l'ange aux ailes changeantes volera vers une île chaleureuse au ciel d'un sombre bleu poudré.
J'aime être là. Comme beaucoup de monde et surtout à cette époque; lorsque les légers rayons de soleil se plaisent à caresser notre peau, fébrilement. Elle est à deux pas. Sa silhouette gracile et pâle est à deux pas. Pour une fois, je suis calme, l'observe sans montrer de manière trop ostensible mon affection. Elle sourit, discute. Ses cheveux d'un blond exquis et nuancé encadrent son visage d'une cascade de lumière. Elle semble nager dans la brume que forme autour d'elle le nuage de fumée fine émanant de sa cigarette. Je n'aime pas la voir fumer, mais doit avouer qu'elle le fait avec une certaine classe. Elle se tourne vers moi et plisse ses yeux bleu cuirasso, brillants comme un liquide, tandis que ses commissures se retroussent vers l'azur clément.
J'apprécie ces moment de pause où, immobile et muette, je suis spectatrice d'une beauté si crue et évidente qu'elle dépasse jusqu'à mon entendement.
Et je crie, pleure, hurle. Mes larmes se font acides et creusent dans mes joues les méandres de la peur et des regrets.
Regrets de ne pas avoir passé avec toi assez de temps d'avoir eu tant de choses à te dire sans avoir su l'exprimer, de n'avoir pas su t'aider même à affronter le monde alors que tu l'as fait pour moi, de te laisser partir sans te supplier de rester, de te connaître si peu, de n'avoir pas su te protéger de ceux qui t'écorchent vive.
Peur que tu m'abandonnes et m'oublies comme une photo se décolore au fil des ans, peur de ne jamais te revoir, peur de ne plus tenir ta main dans la mienne et te sentir vivante, peur de ne plus rien savoir sur toi tant tu changeras.
Tous mes souvenirs ne seront que passé, illusion d'un instant, poussière du présent, cadavre d'un instant précieux.
Et pourtant je les chérirais comme un trésor, un cadeau, une fée malade que l'on maintient en vie pour qu'elle brille encore.
Mais au fond que nous restera-t-il de ces années?
J'apprécie ces moment de pause où, immobile et muette, je suis spectatrice d'une beauté si crue et évidente qu'elle dépasse jusqu'à mon entendement.
Et je crie, pleure, hurle. Mes larmes se font acides et creusent dans mes joues les méandres de la peur et des regrets.
Regrets de ne pas avoir passé avec toi assez de temps d'avoir eu tant de choses à te dire sans avoir su l'exprimer, de n'avoir pas su t'aider même à affronter le monde alors que tu l'as fait pour moi, de te laisser partir sans te supplier de rester, de te connaître si peu, de n'avoir pas su te protéger de ceux qui t'écorchent vive.
Peur que tu m'abandonnes et m'oublies comme une photo se décolore au fil des ans, peur de ne jamais te revoir, peur de ne plus tenir ta main dans la mienne et te sentir vivante, peur de ne plus rien savoir sur toi tant tu changeras.
Tous mes souvenirs ne seront que passé, illusion d'un instant, poussière du présent, cadavre d'un instant précieux.
Et pourtant je les chérirais comme un trésor, un cadeau, une fée malade que l'on maintient en vie pour qu'elle brille encore.
Mais au fond que nous restera-t-il de ces années?
samedi 16 mai 2009
essai de plume 1)
Il était temps pour elle de lâcher enfin prise. Levant ses yeux de chat vers la fenêtre, elle essaya de prendre une dernière fois ce que les lumière de la ville avaient à offrir, du moins de ce point de vue là. Rassérénée, elle referma son ordinateur portable, pris sa valise et s'en alla.
Paname, je ne te quitte pas j'apprends à mieux te connaître. Je ne voyais que tes dorures clinquantes, ton luxe ostensible, presque outrageant. Je découvre à présent tes ruelles sombres et sales. Lui, je ne voulais pas l'abandonner, tu sais. De toute façon, la surprise passée il n'aura plus besoin de moi.
Et moi de quoi ai-je encore besoin?
Des gouttes tombent d'une pluie tiède d'un paresseux mois de juin. C'est agréable, mes vêtements me collent à la peau, je me sens bien, entourée de douceur. J'ai toujours aimé l'eau de toute façon.
Il faudra bien que je trouve un travail, un nouveau chez moi. Pour l'instant je n'ai rien. C'est peut être, c'est sans doute pour cela que je suis partie. Je veux tout reconstruire de mes mains et ne plus rien devoir à personne. Même s'il faut que pour cela je me brise, me lacère.
Le pas de mes talons résonne, le sentiment de puissance de ceux qui se croient seuls au monde monte en moi jusqu'à ce que j'endente un pas derrière le mien. Je cours, l'autre aussi, on dirait qu'il ou elle me suit. J' ai peur. Je me retourne.
Un homme.
Une homme seul dans la nuit qui pourchasse une jeune fille. Je me retourne encore et tombe dans une flaque d'eau. Il va me rattraper. Je fouille dans mon sac.
Il est là, derrière moi, je le sens. Il se penche et m'agrippe le bras. Son haleine, alcoolisée, fétide emplit mes poumons. Je tremble, je suffoque.
Tout se passe très vite, il va pour me parler, se penche sur moi. Son corps est si lourd si je ne réagi pas maintenant je ne pourrai plus lutter. Je lève le couteau essaie de le lui enfoncer dans la carotide.
D'un geste tranquille il arrête ma main. Je crie, hurle supplie, cela le fait rire.
-tenez mademoiselle vous avez laissé tomber ceci. Je ne savais pas qu'il était si terrifiant de le reprendre.
Il me tendait mon carnet d'adresses
Mais quelle conne je fais .
Paname, je ne te quitte pas j'apprends à mieux te connaître. Je ne voyais que tes dorures clinquantes, ton luxe ostensible, presque outrageant. Je découvre à présent tes ruelles sombres et sales. Lui, je ne voulais pas l'abandonner, tu sais. De toute façon, la surprise passée il n'aura plus besoin de moi.
Et moi de quoi ai-je encore besoin?
Des gouttes tombent d'une pluie tiède d'un paresseux mois de juin. C'est agréable, mes vêtements me collent à la peau, je me sens bien, entourée de douceur. J'ai toujours aimé l'eau de toute façon.
Il faudra bien que je trouve un travail, un nouveau chez moi. Pour l'instant je n'ai rien. C'est peut être, c'est sans doute pour cela que je suis partie. Je veux tout reconstruire de mes mains et ne plus rien devoir à personne. Même s'il faut que pour cela je me brise, me lacère.
Le pas de mes talons résonne, le sentiment de puissance de ceux qui se croient seuls au monde monte en moi jusqu'à ce que j'endente un pas derrière le mien. Je cours, l'autre aussi, on dirait qu'il ou elle me suit. J' ai peur. Je me retourne.
Un homme.
Une homme seul dans la nuit qui pourchasse une jeune fille. Je me retourne encore et tombe dans une flaque d'eau. Il va me rattraper. Je fouille dans mon sac.
Il est là, derrière moi, je le sens. Il se penche et m'agrippe le bras. Son haleine, alcoolisée, fétide emplit mes poumons. Je tremble, je suffoque.
Tout se passe très vite, il va pour me parler, se penche sur moi. Son corps est si lourd si je ne réagi pas maintenant je ne pourrai plus lutter. Je lève le couteau essaie de le lui enfoncer dans la carotide.
D'un geste tranquille il arrête ma main. Je crie, hurle supplie, cela le fait rire.
-tenez mademoiselle vous avez laissé tomber ceci. Je ne savais pas qu'il était si terrifiant de le reprendre.
Il me tendait mon carnet d'adresses
Mais quelle conne je fais .
mardi 5 mai 2009
BORDEL

Alors là je vais pousser un méga gigantesque énorme coup de gueule !!!
Cherchez un peu des info sur les femmes rondes autant sur les magasines, que les forums, que les blogs, que les gens !!
Allez y qu'attendez vous?
Vous trouverez sur les magasines de mode qu'une fille au delà du 36 est ronde, voire grosse mais que son cas n'est pas désespéré si elle s'abonne et suit tous les conseils minceur !!
Vous constaterez sur les forum que si vous êtes une fille mince et jolie, pas de bol vous êtes une salope vénale, mais pas de panique vous trouverez bien un mec friqué dans ce monde pour vous entretenir et vous baiser. Les rondes, elles, sont décrites comme moches( soyons honnêtes on l'est parce qu'on le veut dans notre société !!) mais pleine de vie avec une grande beauté intérieure :D*
Mais arrêtez vos conneries trois secondes!!!
Comme si un type physique avait quoi que ce soit à voir avec la personnalité !
Comme si l'amour d'un mec tenait à un peu plus ou un peu moins de peau !!!
pfffffffff
vendredi 24 avril 2009
aperçu de la vie étudiante
Qui a dit, qui a osé dire que les étudiants mangeaient n importe quoi ?
menu d'aujourd'hui de moi à moi
-petit dej : banane revenue
-midi: saumon vapeur et brocoli vapeur (bah oui le ptit dej c était sucre et beurre --') avec patates bouillies.
dessert fraises (mara des bois <3 br="">)
-soir: melon + éventuellement concombre
16H30 : bah probablement yaourt ou tartine . Yaourt alors (j ai pas de paiiiiiiiiin et j ai la flemme d'aller en chercher)
défions les préjugés !!3>
menu d'aujourd'hui de moi à moi
-petit dej : banane revenue
-midi: saumon vapeur et brocoli vapeur (bah oui le ptit dej c était sucre et beurre --') avec patates bouillies.
dessert fraises (mara des bois <3 br="">)
-soir: melon + éventuellement concombre
16H30 : bah probablement yaourt ou tartine . Yaourt alors (j ai pas de paiiiiiiiiin et j ai la flemme d'aller en chercher)
défions les préjugés !!3>
mardi 21 avril 2009
un lien super génial trop fort ^^
Un clip pour illustrer un des nouveaux sons d'Indochine ^^
fait par un fan
Non
Très bien fait par un fan ;p
C est super chouette ^^
voulez vous cliquez avec moi .. ce soir (8)
fait par un fan
Non
Très bien fait par un fan ;p
C est super chouette ^^
voulez vous cliquez avec moi .. ce soir (8)
lundi 20 avril 2009
try again
Fixement, elle regardait le sol. Elle frissonnait mais n'avait pas la force de se lever. Alors elle restait immobile et adossée à la fenêtre elle essayait de se rappeler qu'elle était encore vivante. Elle ne sentait plus que la morsure de ses sentiments violents et le glas de l'hiver dans son dos. Et dire qu'on était déjà au printemps. Comme cela passe vite... que cela fuit vite.
Il faisait déjà nuit. C'était à peine si elle s'en était rendu compte.
La lune, de ses rayons, caressait son pâle visage. Les yeux perdus dans le néant, la bouche close tordue en un rictus douloureux, sa peau blême, elle semblait morte. Et quelque part elle l'était déjà.
Il faisait déjà nuit. C'était à peine si elle s'en était rendu compte.
La lune, de ses rayons, caressait son pâle visage. Les yeux perdus dans le néant, la bouche close tordue en un rictus douloureux, sa peau blême, elle semblait morte. Et quelque part elle l'était déjà.
jeudi 26 mars 2009
et le tourbillon de la vie memporte avec lui ... peu me chaut pourvu qu'il ne fasse pas froid
J'ai une soudaine envie d'être,belle telle une fleur d'été: fraîche malgré la chaleur épaisse et étouffante, douce et sèche réchauffant patiemment mon cœur au soleil de son ombre, légère pour surfer sur une brise, que le vent joue avec mes boucles brunes; Je voudrais exhaler des effluves de pensées pour mieux me replonger dans mes profonds et vaporeux rêves.
Une envie brutale, presque animale d'être belle.
Peut être est ce le printemps. Peut être qu'une fleur d'un genre tout autre a éclos.
Il me reste après tout une poignée de mois pour encore trouver la vie belle et lumineuse pourvu que je l entrevoit.
Si seulement je pouvais être une plume blême de pissenlit et me glisser dans les fibres de son pull pour être toujours près de lui, sentir sa peau, me laisser bercer au rythme de son coeur, m'endormir sur sa chaleur.
Dieu que l'amour est beau quand il nous fait entrevoir la magnificence d'une vie qui n'est pas la nôtre!
Une envie brutale, presque animale d'être belle.
Peut être est ce le printemps. Peut être qu'une fleur d'un genre tout autre a éclos.
Il me reste après tout une poignée de mois pour encore trouver la vie belle et lumineuse pourvu que je l entrevoit.
Si seulement je pouvais être une plume blême de pissenlit et me glisser dans les fibres de son pull pour être toujours près de lui, sentir sa peau, me laisser bercer au rythme de son coeur, m'endormir sur sa chaleur.
Dieu que l'amour est beau quand il nous fait entrevoir la magnificence d'une vie qui n'est pas la nôtre!
Libellés :
histoire d'un soir : espoir,
pensées intimes
dimanche 22 mars 2009
Proverbe sympa
Tu dis que tu aimes les fleurs et tu leur coupes la queue.
Tu dis que tu aimes les chiens et tu leur mets une laisse.
Tu dis que tu aimes les oiseaux et tu les mets en cage.
Tu dis que tu m'aimes alors moi j ai peur .
Tu dis que tu aimes les chiens et tu leur mets une laisse.
Tu dis que tu aimes les oiseaux et tu les mets en cage.
Tu dis que tu m'aimes alors moi j ai peur .
lundi 9 février 2009
aie aie aie
Je me lève brassées de mille émotions contradictoires qui se heurtent sous ma peau, dans ma tête , entre mes cheveux. Glissant elles se perdent dans mes boucles et finissent -échos colorés de ma propre pensée- par jaillir devant moi rebondissant contre les murs . Ainsi se dresse devant moi une fresque mouvante aux pigments épars et contradictoires. Je devrais être la seule à la comprendre et pourtant chaque jour amène sa peine, sa joie. Le rythme change, m'entraîne et les bleus aux nuances mordorées qui me berçaient hier ont laissé leur place à un rouge incrusté de prune. L'or qui s'agitait dans mes yeux dort sur mes ongles. Je vis, je le sens. Et mes pas me guident vers un futur que je voudrais plus lointain mes yeux éblouis par l'intensité des couleurs ne saurait me guider. Privée de mes sens je suis livrée à moi même et seules subsistent mes émotions , mes sentiments , ultimes rempart qui me raccrochent encore à moi. Est il possible que la vie soit plus palpitante que ce que l on pourrait endurer ? Est il possible d'être en même temps comblée, effrayée , insatisfaite?Est il vraiment nécessaire de se poser la question?Ne doit on faire que ce qui est nécessaire ? Mais pour anéantir ce trouble au moins devrais je le comprendre? Le trouble est il forcément néfaste?
...
Ainsi la dernière question répondait à toutes les autres.
Je m'arrêtais pour reprendre mon souffle et me perdait en moi même comme l'on peut marcher sur le sentier vierge d'une forêt enchantée. Le chemin change et je ne sais pas où je me dirige ni comment faire marche arrière . Qu'importe puisque je sais où je suis?
Et le bonheur me prit dans ses bras jusqu'à l'aube pour danser une valse.
Le réveil se fit difficilement comme un lendemain de fête. L'ambiance est moins chaleureuse nos yeux sont cernés de fatigue et nos cornées sont des rideaux opaques qui nous protège du monde. Qu'importe le vent frais du matin me rassérène, et dernière l'épaisseur brune de mes cheveux mûrissent encore mes rêves de la veilles.
...
Ainsi la dernière question répondait à toutes les autres.
Je m'arrêtais pour reprendre mon souffle et me perdait en moi même comme l'on peut marcher sur le sentier vierge d'une forêt enchantée. Le chemin change et je ne sais pas où je me dirige ni comment faire marche arrière . Qu'importe puisque je sais où je suis?
Et le bonheur me prit dans ses bras jusqu'à l'aube pour danser une valse.
Le réveil se fit difficilement comme un lendemain de fête. L'ambiance est moins chaleureuse nos yeux sont cernés de fatigue et nos cornées sont des rideaux opaques qui nous protège du monde. Qu'importe le vent frais du matin me rassérène, et dernière l'épaisseur brune de mes cheveux mûrissent encore mes rêves de la veilles.
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histoire d'un soir : espoir,
introspection
vendredi 2 janvier 2009
DJIOU !!!!!!!!!
voici un nouveau blog de début d année (encore ? oui :D)
qui ouvrira bientôt ses portes
mais celui ci sera mis à jour régulièrement quand même
son lien : http://alouissendessins.blogspot.com/
qui ouvrira bientôt ses portes
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