"la fraternité est la deuxième illusion on ne se méfie jamais assez de ce qu'on connait trop bien"
Elle ouvrit les yeux un froid matin d'hiver. Ses doigts engourdis tentaient lentement de bouger. Péniblement, elle se releva. Ses pas la dirigeaient machinalement vers la salle de bain. Comme tous les jours elle se planta devant le miroir pour se débarbouiller...
Mon Dieu!
Ses yeux à présent rutilant fixaient, impuissants leur terrible reflet. Une grimace tordit sa bouche, vaste grotte cernée de dents aiguisées et pointues. au centre de cet antre siégeait une langue de reptile se mouvant par vagues.
Pendant la nuit, sans , le savoir, imperceptiblement elle était devenue monstre.
Et le pire c'est qu'elle aimait ça.
dimanche 30 novembre 2008
vendredi 14 novembre 2008
dream or fasle?

Des gouttes de nuits ruissellent sur sa peau fraîche...
Cela doit être mon souvenir le plus précis de cet être irréel. Je n'attends plus que le Déclin de l'astre de braise pour brûler de désir.
Sa beauté il faut le reconnaître est plutôt effrayante, agressive même derrière ses airs indolents.
J'en perdis le sommeil. La santé. La raison.
Je n'ai pas toujours été ainsi. La première fois, bien sûr, que je l'ai vue, j'ai pris peur. Je dors toujours la fenêtre ouverte. Simple habitude. Rouage du destin.
Elle en profita pour s'insinuer dans ma chambre, féline.. non toute faite d ombre et de brume comme une légère averse qui se glisse dans nos vêtements sans même que nous en ayons conscience. Mes paupières, rideaux de peau garants d'un sommeil de plomb, s'entrouvraient à peine sur la scène de mon lit. elle était là assise à mon chevet. Ses longs cheveux ondulés à la manière d'un fil de vent caressaient mon visage et encadraient le sien, mettaient en valeur ses yeux noir de ténèbres, sa bouche rouge de passion. Le tout était cerné d'un visage fin. Son corps, un étroit fuseau n'était recouvert que d'une légère étoffe sombre. Sa peau , légère , fine , souple, douce était colorée d'un bleu pâle. Elle était d'autant plus majestueuse et envoutante qu'elle ne semblait pas humaine. Nous nous regardâmes. Je la dévorais avec adoration sans déjà le savoir, elle me toisait d'un air hautain et précieux.
Je en savais si je devais lui parler. S'adresser à un rêve , lui faire prendre corps peut causer sa perte. Et ça, je ne le voulais absolument pas. Ce fut donc elle qui essaya, la première de communiquer dans un langage inconnu, chantant, harmonieux. Je ne connaissais pas sa langue mais sa voix me parlait et m'attirait. Avant d'avoir pu répondre ou même de simplement réaliser ma chance un raie de lumière me l'avais arrachée.
ainsi ma terne vie d'être humain monotone repris son cour immuablement normal. Fatigant. Sans intérêt. Je ne voulais plus que revivre l'émotion de cet instant, évaporé aux premières aurores.
Ps: encore un chtit dessin à la demande de certains.
mardi 4 novembre 2008
bientôt le come back

un peu à côté de mes pompes.
toujours dans la lune
et les nuits se filent entre les minutes de ma vie . Ca me perturbera sans doute toujours un peu de ne pas profiter u ciel pendant mes temps de sommeil. La nuit le ciel est bleu, pas gris,pas lourd. il fait bon frais.
5h-13h00
voilà qui serait un bon rythme de sommeil. Impossible.. JE SAIS
un peu amère aussi. Il y a des gens que je ne supporterais vraisemblablement jamais.
Mais aussi un peu poétique, un peu heureuse, un peu enjouée...
Je me suis retrouvée . Après tout c est l essentiel.
vivement la rentrée ;)
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